Comment transformer tes idées en réalités

Oohh les ami∙es !

La semaine dernière a été un tourbillon incroyable de bonnes choses autour de la création d’entreprise et de la mise en action de projets.

De la semaine de lancement du programme PPP pour Sup de Pub Lyon, à une intervention pour le groupe LeanIn lyonnais sur le thème de modèle Ecocycle, je (Audrey) n’ai pas eu le temps de souffler.

Mais il est temps de passer à l’article du jour.

Tu rêves d’apporter quelque chose (une réponse, un outil, un enseignement) à quelqu’un mais tu ne sais pas par où commencer ? Voici un conseil : ne réinvente pas la roue.

Dans cet article tu apprendras comment lancer tes projets à l’aide de mon assistant de recherche « haut de gamme » préféré. Tu apprendras également mon mantra de vie lorsqu’il s’agit de trouver des réponses à des questions difficiles.

Prêt∙e ?

J’ai décidé d’écrire cet article sous forme de « chère Audrey » parce que j’ai entendu tellement de questions ces derniers jours que j’ai vraiment eu envie d’en partager mes réponses avec vous.

Q : On va commencer par une question d’Océane, qui demande :
« Chère Audrey, comment enseignerais-tu la posture entrepreneuriale dans un pays en développement ? À quoi pourrait ressembler le programme ? Comment adapterais-tu un programme pour qu’il soit pertinent dans le contexte ou la situation locale ? Notre projet traite de l’éducation internationale et on aimerait travailler avec un organisme comme les Nations Unies sur ce sujet. On est hyper inspirées mais on ne sait pas comment combler le fossé entre ces deux mondes.« 

R : Tout d’abord, beau projet ! J’ai récemment lu le livre Manifesto for a Moral Revolution: Practices to Build a Better World de Jacqueline Novogratz, qui a créé la fondation Acumen, un organisme qui soutient les projets entrepreneuriaux dans les pays défavorisés. C’est déjà un bon début pour comprendre les enjeux relatifs à des rêves comme celui d’Océane.

Maintenant, et je veux que ce concept soit ancré dans tous vos esprits :

Il y a toujours une réponse quelque part.

Toujours.

Océane a ce désir de concevoir un programme pour enseigner l’entrepreneuriat dans un pays en voie de développement. Alors je me suis mis à sa place et je me suis dit, « Si j’étais Océane, qu’est-ce que je ferais ? »

La première chose à laquelle j’ai pensé, c’est de trouver un∙e assistant∙e « haut de gamme » pour faire toute cette recherche. Et c’est ce que j’ai fait. Merci Google.

J’ai cherché comment « enseigner l’esprit d’entreprendre dans les pays en voie de développement ». Et devine… J’ai eu 2,75 millions de réponses !

La raison pour laquelle j’ai utilisé Google est qu’évidemment, pour un article de blog,  je ne peux pas vraiment développer un programme d’enseignement complet ; surtout que je ne sais pas quelle partie du monde Océane vise. Mais ce que j’ai découvert, c’est qu’il y a des tonnes de gens qui travaillent déjà sur ce sujet. En fait, j’ai trouvé un article du New York Times qui parle de ce travail et qui nomme plusieurs organisations qui le font déjà.

Alors pourquoi réinventer la roue ? Il y a peut-être meilleur intérêt à s’associer à ces organisations.

Internet est l’une des meilleures choses que l’on ai sur cette planète ! Si tu veux créer quelque chose, tout ce que tu as à faire est de commencer par la chercher sur Google !

Et puis, utilise les réseaux sociaux. Utilise tes compétences pour toucher ces organisations. Prend contact et découvre ce qui fonctionne déjà. Il y a des gens qui font tout ce travail sur le terrain, découvre ce qui fonctionne bien et ensuite trouve ce qui ne marche pas. Qu’est ce qui frustre ? Où est-ce que tout s’effondre ? C’est là que tu peux utiliser tes compétences entrepreneuriales et ta créativité pour développer un programme qui va vraiment déchirer.

Ensuite, je passerais probablement à l’étape suivante…

Dès que l’on commence à atteindre les organismes en place et à développer des relations, c’est assez simple de se recentrer sur un effort local. Si tu t’associes à une organisation qui travaille déjà, par exemple, en Bolivie. Tu peux développer un programme pour eux. Si tu commences à tisser des liens intéressants avec des gens qui travaillent en Afrique sub-saharienne. Tu peux développer un programme pour eux.

Et une fois que tu as compris le principe, tout ira tout seul. Une des choses que je me dis toujours est que la clarté vient de l’action, pas de la réflexion. En travaillant avec ces organisations, l’étape suivante deviendra évidente.

Si tu as aimé ce format « chère Audrey », dis-le nous. Laisse un commentaire. Et n’hésite pas à poser tes questions. Et si tu n’es
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